Tite présentation !

Tite présentation !
U1-STORY
Présentation



Bon, on est réglos (comme dirait le prof d'SVT), on commence par le commencement (anglais = beginning).
Franchement, on sait pas si vous allez lire ça parce que c'est souvent barbant.
Pour la sécurité d'innocents (ici nous), tous les noms seront changés.



Alors voilà :



N : 1.55 m (1/2 pour le moment), brune, yeux marrons cochons. Aime chanter, danser et se faire des amis. Fais tout le temps des rêves sur TH, aller aux toilettes, parler. Veux que les gens lisent les fics et devenir star.


Pseudo: Ninaaaa15



E : La plus grande du groupe 1.68/69m, blonde (et je l'assume !!), les yeux vert. Aime les bonbons et le chocolat au lait...rire, la musique et surtout mes amies que j'aimeuuuuh !!! Fais tout le temps des conneries, regarder Voldemort et rougir. Veux une vie meilleure avec beaucoup d'amour et rencontrer TH.


Pseudo: Eléni



L : 1.64 m ; joue le rôle de la brune bouclée, mais a parfois les cheveux lisses. Aime la mer, les bonbons et mes poupies. Fais tout le temps dormir, rêver de ses idoles et rire. Veux des toilettes portables aérées, un soleil de poche, et du crédit sur mon portable !


Pseudo: Iléis



P : (ne connaît pas sa taille) pas trop grande ni trop petite, blonde, et yeux bleus. Aime danser, rire, et penser (ou plutôt rêvasser). Fais tout le temps des gaffes, lis des fics. Veux s'épanouir dans la vie et rencontrer LA bonne personne !!!


Pseudo: Poupie



Sommaire:

1e page:

Mon petit ennemi (Poupie)
Mon dernier rêve (Iléïs)
La serviette éponge (Poupie)

2e page:

Le débardeur rose (Ninaaaa15)
Pour un sourire aux anges (Iléïs)
Les poupées vaudous (Iléis)

3e page:

Et si tout n'avait pas été comme ça (Ninaaaa15)
L'amour ne s'achète pas! (Poupie)
Descente aux enfers (Ninaaaa15)
Ma (chère) Sacha (Iléïs)

4e page:

Pour notre fin heureuse (Ninaaaa15)
Besoin de personne...sauf de toi (Poupie)
Pseudonyme et rouge à lèvres (Poupie)
Histoires de fanfics (Ninaaaa15)

5e page:

Masque mortel (Ninaaaa15)
Petits meutres entres amis (Ninaaaa15)

6e page:

Une idole, un chauchemard (Iléis)
Regrets (Ninaaaa15)
Etincelles (Ninaaaa15 & Iléis)
Perdus... (Iléïs)

7e page:

J'ai gagné (Iléis)
Toi, Moi et ma Femme (Poupie)
La pluie (Poupie)

8e page:

Obsession (Poupie)
A la mort (a l'amour) (Iléïs)
L'arrogance d'un homme d'affaire (Poupie)
Il était une fois (Ninaaaa15)

9e page:

La photographie (Ninaaaa15)
Souffrance (Poupie)
La vie est un ballet, on ne la danse qu'une fois (poupie)



10 ème page :
fatalité ( ileïs)
Ces personnes là... (poupie)
Ne t'illusionne pas...le monde est fait comme ça (poupie)
Le bonheur existe-t-il ? (poupie)

Vous pouvez voter pour nous ici:



THe-NELP-girls


483ème commentaire: Xx-miiss-black-or-white
1483ème commentaire: ein-elend-welt



PUB autorisées, mais que si vous lisez nos One Shot ; )





Si nos OS vous plaisent, vous pouvez voter pour nous sur ces annuaires:


# Posté le mercredi 09 avril 2008 11:57

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 05:44

Mon petit ennemi

Mon petit ennemi
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Mon petit ennemi

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Poupie





One Shot: Univers Alternaté, het, lemon



C'est un OS normal qui inaugure ce blog. J'éspère qu'il vous plaira, c'est le premier que j'ai écrit. Laisser des com !!! Il sera en deux parties (j'aime pas trop les articles trop longs) Il y a un lemon !! Je précise !!! bonne lecture et donné moi vos impressions !


rose : Julie
bleu : Max
vert : Tom

Je sortais enfin de la maison, je m'étais une nouvelle fois accroché avec ma mère. Elle ne me comprenait plus...Mais m'avait-elle déjà compris ? En effet, pour elle, j'étais une pauvre adolescente, qui ne réussirai jamais dans la vie et patati et patata. Il faisait froid, je rabattis ma capuche sur la tête et resserra mon écharpe autour de mon cou. Je marchais depuis quelques minutes en essayant de me remémorer d'où était partie la dispute, quand soudain mon c½ur fit un bond.
- Julie ?
-A...euh...salut Max ! répondit-je.
- Pourquoi t'es pas venu hier à la fête ? T'as raté quelque chose sérieux ! En plus y'avait Tom et toute sa clique, ils ont trop mit l'ambiance !
- Ben j'ai eu un empêchement.
- Encore ta mère hein ! Franchement, faudrait qu'elle commence à comprendre que t'as plus 4 ans !
- Ouai, je sais...bon ... salut !
Je continua mon chemin. Max était sympa, mais je le trouvais arrogant et j'avais toujours honte de lui avouer que ma mère m'interdisait les soirées entres « jeunes », alors que j'avais 15 ans. Elle s'imaginait toujours que les gens étaient tous défoncés et complètement bourrés. Quoique pour sa, elle n'avait pas tord, il y avait toujours beaucoup d'alcool mais jamais de drogues et les gens ne tombaient pas en coma éthylique non plus.
Je tourna au coin de la rue et me dirigea vers le parc. Je pensais à Tom et à sa bande. Lui, était le leader et les autres l'escortaient en permanence. Ils étaient 4 en tout : Bill, le frère jumeau de Tom, Georg, un gros dur et Gustav, un gars plutôt discret. Ils étaient en quelques sortes les chefs du Lycée et adulés par tout le monde...tout le monde...sauf quelques personnes, dont moi ! Et j'en souffrais énormément, car ils ne laissaient passer aucune occasion pour me rabaisser. Je me doutais déjà que quelque chose aller me tomber dessus, le lendemain, à cause de mon absence à la fête, mais je ne pensais pas que sa serait si douloureux et agréable à la fois.

Flash Back

BIP BIP BIP
Putain de réveil !
Oups je suis vulgaire dès le matin !
Vite je déjeune, embrasse mon petit frère, me trouve 2 ou 3 fringues à me mettre sur le dos et hop je saute dans le bus : direction l'Enfer euh nan le lycée ! Janine, une vieille sympathique, vient s'asseoir à côté de moi, comme tous les lundis matin. Eh oui, le matin je cohabite avec les vieux, parce que ça fait des économies pour la commune d'utiliser qu'un seul bus pour la maison de retraite et pour le ramassage scolaire. J'observe ma voisine et je me dis, qu'en ce lundi matin, elle paraît beaucoup plus fraîche que moi, alors qu'on a 60 ans d'écart. Boouuhhh ça fait peur ! Disons que je ne suis pas encore très bien réveillée. N'y pensons plus. Bref, j'arrive enfin à destination et je descend de mon carrosse (c'est ironique hein). Mon ventre commence à se tordre dans tous les sens et je reconnais cette sensation : la peur et l'appréhension. Qu'est-ce que me réservent encore les jumeaux Kaulitz et les deux G ? Pourtant tout est normal, mais cela ne présage rien de bon. C'est comme le calme avant la tempête. J'entre donc dans l'enceinte de ma prison ou dans l'arène, bref comme il vous plaira. Je n'ai même pas le temps de faire deux pas, que j'entends déjà la voix forte et reconnaissable entre tous de ce cher Tom.

« ALORS JUJU !! TOUJOURS DANS LES JUPONS DE TA MERE ? »
Eh merde. Voilà. Première vane.
« TA PEUR DE QUOI ? DE NOUS PEUT ETRE ? »
Deuxième.
« RESTES-Y CHEZ TA MERE ! SA VAUT MIEUX POUR TOI ! »
Troisième et dernière vane.
Eclat de rire général, et je fends la foule vers mon unique but, ma salle de classe. Les gens tout autour m'adressent des insultes, certains me donnent des coups de coudes, je ne les regarde pas. J'ai l'habitude et je me suis forgé ma carapace. On peut dire que cette altercation a au moins eu le mérite de me réveiller complètement. Les heures de cours passent, enfin la récré du midi arrive. Je sors dehors pour me griller une cigarette. Ils sont encore là. Ils me regardent, me narguent. S'en est déjà trop, je m'éloigne d'eux.
Même voir leur visage, me révulse. J'ai tellement de haine contre ces quatre gars. Ils m'ont tellement fait mal. Ils ont sali ma réputation depuis mon premier jour au lycée, juste parce que j'avais clairement exprimé que je les trouvais pitoyables. Depuis, la guerre s'était déclarée entre nous et ils s'en donnaient à c½ur joie. Aujourd'hui, encore, et même plus que d'habitude. Mais je suis lasse et fatiguée de cette bataille que je sais déjà perdue d'avance. Une contre quatre, c'est injuste. Mais le monde n'est-il pas injuste ?
Je m'assoie sur une pierre, à l'abri des regards, et je médite. Je pense à mon petit frère que j'aime plus que tout mais qui est insupportable, je pense à ma mère avec laquelle je m'engueule en permanence et je pense à mon père...Mon père qui a décidé de vivre avec une autre femme. Il me manque. Puis je repense à ce matin, à tous ces gens, à tous ces yeux posés sur moi, dans lesquels je pouvais lire de la malveillance, et de la haine. Je n'en peu plus de ressasser tout ça et mon esprit s'embrouille ou plutôt ma vue. Mes yeux se sont mis à lâcher un flot de larmes incontrôlables, comme retenues pendant trop longtemps. Je pleure sans m'arrêter, secouer par de nombreux spasmes.
Soudain je sens une main effleurée mon épaule, je tente de me retourner pour voir qui est cet inconnu mais cette même main me cachent la vue. Je demande qui c'est, la personne me répond par un « chutt » de telle sorte que je ne peux même pas reconnaître à la voix. Cette personne me relève et m'entraîne vers la route, du moins je le devine grâce aux bruits de voitures. J'essaye de discerner quelque chose entre les doigts de cette main mais je ne vois résolument rien, et mes yeux, encore embuée par ma tristesse n'arrangent rien. Je me débats, mais on me tient fermement et je devine que ce mystérieux inconnu est un homme. Tant pis, je me laisse guider. Je sens qu'on m'embarque de force dans une voiture, je tente de crier mais une autre main se plaque sur ma bouche et j'entends à nouveau un « chutt ». Je commence à avoir peur, je panique. Je m'adosse au siège de la voiture et j'attends sagement. Je sais que si ce sont des ravisseurs, il ne faut mieux pas faire de gestes brusques. La voiture démarre, j'ai toujours aussi peur. Je repense à ma famille et je me demande s'ils auront de la compassion si je meurs. Mon angoisse se ressent également dans mon corps : je suis prise de tremblements et mon ventre se serre, comme ce matin, mais en pire, si cela est possible. L'homme aux deux mains sur mon visage, tente de me rassurer en me répétant des petits « chutt ». Je commence à pleurer, à croire que je ne suis toujours pas vidée. La voiture s'arrête enfin, après ce qui me paraît une éternité. On me fait descendre, toujours la vue cachée mais je peux enfin respirer à l'air libre. Je pense que l'on rentre dans une maison car je sens que la lumière s'assombrit. Je crois que le conducteur de la voiture ne nous a pas suivi. En effet, j'entends le véhicule redémarrer. Je ne vois toujours rien mais mes larmes se tarissent. J'entends enfin la voix de mon inconnu et c'est avec horreur que je la reconnais. Je crois que c'est la seule voix que je déteste entendre !

« Euh sa va ? » dit Tom en me rendant ma vue.
Abasourdi, j'ouvre de gros yeux. Tom ! Lui ! Ben merde alors ! J'ai honte en pensant qu'il m'a vu dans cet état de faiblesse.
« Nan mais ça va pas la tête ! T'es complètement malade de m'enlever comme ça ! »
Je tente de partir mais il me retient par le bras, sans difficulté avec un certain amusement. Je ne comprends pas et j'ouvre la bouche dans le but de lui reprocher autre chose, mais je n'ai pas le temps de faire quoi que ce soit. Je me retrouve, plaqué contre un mur, les lèvres de Tom sur les miennes. J'avoue que ce n'est pas désagréable, mais je suis complètement déboussoler.
Je le repousse avec violence et le scrute, essayant de trouver un élément de réponse sur son visage. Il dit enfin quelque chose, mais pas vraiment ce à quoi je m'attendais.
« Arête de me regarder comme ça, on dirait que tu vas me sauter dessus »
Nan, mais il est vraiment pervers dans toutes les circonstances lui !
« Je n'en ai pas du tout l'intention »
Mais pour qui se prenait-il à la fin ? Pas toutes les filles sont à ses pieds.
« C'est ce qu'on va voir »
Je rêve ou quoi ? Tom, mon pire ennemi, essaye de me mettre dans son lit. ÇC : ça craint ! Je ne crois pas connaître une personne que je méprise autant que lui. Tout dans son comportement m'exaspère. Il est tellement sûr de lui.
Il ose s'approcher en plus. Il se mord la lèvre...Hein ? Mais pourquoi je me sens aussi attirée par lui !!! Tu le hais Julie, tu le hais !!!! Oh lalala il a vraiment un regard de tombeur...
Faut que j'arête de penser n'importe quoi...ça devient grave là.

Voila, la suite au prochain article...
J'ai augmenté la taille de l'ecriture, parce que si vous êtes comme moi, et que vos yeux pleurent quand ils sont trop longtemps sur l'ordi, c'est préférable ainsi !!!


By poupie !!

# Posté le samedi 12 avril 2008 07:40

Modifié le jeudi 27 novembre 2008 14:52

Mon petit ennemi (suite)

Mon petit ennemi (suite)
________________________ Mon petit ennemi (suite) ________________________
Poupie







Voilà la suite...

Il s'avance un peu plus, mon dieu qu'il est beau !
Il dépose un baiser tout doux sur mes lèvres, puis brusquement il s'en empare sauvagement, introduisant sa langue dans ma bouche. Je ne sais pas ce qui me prend, mais à ce moment là, je lâche un faible gémissement. Ça le fait sourire, je le sens contre mes lèvres. Il faut que je l'arête tout de suite, c'est mon ennemi n'oublions pas ! Je tente de le repousser, mais je n'en ai pas la force. La caresse de ses lèvres sur les miennes est trop agréable. Tant pis, je suis mon désir. Mon c½ur rate un battement lorsqu'il entreprend de défaire mon bouton de pantalon. Mais il éprouve apparemment une certaine difficulté, c'est à mon tour de sourire devant son air dépité. Je m'empresse de l'aider bien sûr, mais je lui ôte avant son Tee-shirt. Au bout de quelques minutes, je me retrouve en sous-vêtements et lui, en boxer. Son torse est magnifiquement parfait, mais je n'ai pas le temps de l'admirer plus que déjà, il se colle à moi. Je sens son érection contre ma cuisse et cela m'excite d'avantage. Il dépose une pluie de baisers sur mon visage, puis il s'approche de mon oreille et me souffle doucement :
« Et là, t'as pas envie de me sauter dessus ? »
Ah, j'avais oublié ce détail, j'étais censé ne pas l'approcher. J'étais censé le détester, lui montrer à quel point il m'a fait souffrir. Lui montrer que je ne lui ai pas pardonné. Lui, montrer que je lui en veux encore. Je dois continuer à le considérer comme un moins que rien. Je ne dois pas me donner comme ça, à lui. Mais comment résister à ce corps si parfait ? Je souris tout de même à sa remarque et lui réponds les yeux mi-clos.
« T'aimerais ? »
Qu-est ce que je dis là ? Je suis folle ou quoi ? Mon dieu, je le chauffe en plus !
Il me répond par un « mmhhhmm » qui signifie : « j'attends ça avec impatience, miam, miam ».
J'ouvre les yeux brusquement, lorsque je ne sens plus la chaleur de son corps contre le mien. Je l'aperçois, assis sur un canapé, me regardant avec des yeux pervers. Je sais ce qu'il veut : que j'aille de mon plein gré le rejoindre. Je ne veux pas le satisfaire, mais je sens au plus profond de moi-même que cela sera impossible ; surtout s'il déploie tous les moyens pour me faire venir. En effet, il s'amuse maintenant à me lancer des regards intenses. Puis, voyant que je ne cède toujours pas, il se met à jouer avec son piercing. Je n'en peux plus, j'essaye de détourner les yeux de ce spectacle séduisant sans y parvenir. Horreur ! Mes pieds avancent tout seul, alors que ma tête leurs ordonne d'arrêter. Il a un air de triomphe sur le visage. Je m'approche, doucement, mais je m'approche de lui, le gars que j'ai le plus insulté dans ma vie, le gars qui a détruit mon adolescence, le gars qui m'a fait souffrir comme personne ne l'avait encore fait. Il s'allonge sur le canapé et je me retrouve à califourchon sur lui. Je le regarde et je me demande pourquoi je le désire autant. Mon c½ur agit à la place de mon cerveau, et avant que je ne puisse répondre à cette question, mes lèvres sont déjà à la recherche des siennes. Ses mains parcourent mon corps et je ne peux m'empêcher de frissonner. Il finit par m'enlever mes derniers vêtements et il me susurre à l'oreille :
« J'ai gagné »
Et oui, je n'avais pas pu résister. Je relève donc la tête et le regarde dans les yeux. Il fallait bien que j'accepte la défaite. Il s'approche de mon autre oreille et m'y glisse un :
« tu m'excites »
Oula, garde ton calme Julie. Néanmoins c'est impossible, je lui arrache presque son boxer. Son sourire s'élargit devant mon empressement. Je commence à glisser ma langue sur son torse, on dirait qu'il apprécie. Son souffle s'accélère. Je descends de plus en plus bas, mais je m'arête avant la « fin ». J'effleure juste son sexe du bout de ma langue, et il se tortille sous moi. L'heure de la vengeance à sonner. Je le regarde me supplier de recommencer mais je ne bouge pas.
« J-Julie...encore.... »
Comprenant que je ne ferai rien. Il se relève en position assise et me pousse du canapé. Je failli tomber par terre mais heureusement il me retient et m'allonge au sol, me dominant de tout son être. Il plaque mes poignets au-dessus de ma tête et il s'amuse à faire glisser la chaîne qu'il porte autour du cou sur mon ventre. Le contact froid du métal établit un étonnant contraste avec mon corps brûlant. Il me pénètre brusquement, d'un seul coup, presque sauvagement, néanmoins je sens comme une immense vague de plaisir déferlait en moi. « Han....Tom !!! »
Je ne peux m'empêcher de gémir et de lui crier d'aller plus fort.

Je vois à sa moue de plaisir que lui aussi apprécie. Il effectue de nombreux coups de bassin, et cela me transporte encore plus haut dans l'échelle de l'euphorie.
Ensemble, on atteint enfin le bien-être absolu et il se délivre en moi dans un dernier cri rauque. Il s'allonge sur mon corps exténuer de cet effort. Je le prends dans mes bras en respirant fort son odeur. Il sent tellement bon. Après quelques minutes, ayant enfin réussi à reprendre un souffle régulier, on se décide à monter les escaliers. Il me porte jusqu'à sa chambre et on s'affale sur un lit, son lit. Je m'endors au moment où ma tête entre en contact avec l'oreiller, celui-ci possédant l'odeur de son propriétaire. Je me réveille quelques heures plus tard et je l'aperçois à la fenêtre, en train de fumer une cigarette. Je ne sais pas quoi dire, quoi faire...Je ne sais même plus quoi penser. Quand il s'aperçoit que je suis réveillé, il me rejoint dans le lit. Il m'embrasse et caresse mes lèvres avec sa langue. J'entoure son cou de mes bras et me presse contre lui. Il veut recommencer, mais je l'arête et lui demande de m'expliquer son comportement bien que je ne comprenne pas non plus le mien. Embarrassé, il détourne les yeux et ça me fait rire. Cela l'encourage à parler.
« Ben...euh...c'est un peu difficile...
Tu vois, je peux avoir toutes les filles que je veux au lycée. Mais...elles me plaisent pas. C'est pratiquement toutes des filles faciles...pas intéressantes. La seule que j'ai remarqué dés le premier jour, c'est toi. Et j'avoue, te voir couchée comme ça dans mon lit, c'était l'un de mes plus grands fantasmes.
»
Ah, je viens de remarquer ma nudité. C'est gênant pour moi, en revanche, ça n'a pas l'air de le déranger. Il continue en me caressant la hanche.
« Seulement voilà, t'es la seule fille qui a décidé de m'ignorer et de me mépriser. Tu peux pas savoir comment ça fait mal d'apprécier une personne qui te hais. Te dire que jamais elle ne voudra t'aimer. Alors, j'ai décidé en quelques sortes de te faire autant mal que tu m'en faisais. T'insulter, te faire souffrir, ça me soulageait. Mais je me rendais pas compte à quel point j'étais méchant et horrible. Ce midi, quand je t'ai vu pleurer, je me suis trop détesté alors j'ai fait ce que je m'interdisais d'effectuer auparavant. Je t'ai emmené chez moi et je t'ai prouvé mon amour. »
Amour ?? J'ai bien entendu Amour !!!! Olalala....
Pour toute réponse, je me jette sur lui pour l'embrasser et je lui murmure un « je t'aime ». Et moi, même pas 3 heures plus tôt qui le détestais. On s'endort à nouveau, l'un dans les bras de l'autre, d'un sommeil léger...même si je sais qu'il nous reste encore plein de problèmes à affronter : la justification de notre absence cet après-midi, les futures jalouses de notre relation, le regard des autres, celui de Gustav, Georg, et surtout Bill. Mais heureusement, à deux, les obstacles sont plus faciles à franchir, et l'amour est la plus grande des forces. Je sais que désormais je viens de trouver ma moitié, celle qui me manquait, celle que je cherchais...

FIN
By Poupie

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EDIT : Ce blog est le fruit du travail de 4 filles. Je suis la première (Poupie) à avoir posté, mais ne vous inquiétez pas, elles vont également poster très prochainement !!! En tout cas, si ce blog vous plait, faites le connaître :) Merci !!!
Bisous





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# Posté le dimanche 13 avril 2008 04:28

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 10:32

Mon dernier rêve

Mon dernier rêve
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Mon dernier rêve

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Iléïs





One Shot: Waff, het

Voili Voilou! Ca y est, j'ai enfin fini mon OS, bien que j'ai un peu baclé la fin (oui oui, je l'avoue).
Alors pour les perverses, il n'y aura pas de lemon dans cette fic, style plutôt romance (et encore LoL quand je me relis, c'est pas trop trop ça LoL)
Voila, alors soyez indulgentes envers moi, et ne me critiquez pas pour les fautes que j'ai pu faire, je me suis relu tout plein de fois.





« Saute et assemble. Première arabesque, puis bras en couronnes pour la position finale. »

Pffou, encore un cours de danse crevant. Moi, Marie, 15 ans, lycéenne en détresse qui ne comprend rien à rien en maths, aime la danse. La danse, ma passion depuis 10 ans.
10 ans que je pratique ce sport sans relâche pour pouvoir enfin entrer à l'opérat de Paris. Pour l'instant, je ne suis qu'à l'école de danse de Lyon, mais celle de la capitale me semble plus proche que jamais, comme un rêve qui bascule dans la réalité.


« Okay les filles. On recommence la première chorée une fois, et je vous lâche. Vous avez bien travaillé aujourd'hui. »

La prof lance la musique. Cette douce mélodie qui m'emmène dans un monde qui n'appartient qu'à moi. Mes bras, mes jambes s'éxecutent, je ne les contrôle pas. Dans ma tête, tout fonctionne au ralentit. Je ne sais plus où je suis, ni ce que je dois faire. La danse, c'est ma drogue. Bouger en rythme, exécuter des pas plus précis et complexes les uns que les autres, tous ces petits plaisirs me font envoler vers un autre monde.
La musique s'éteint. Déjà ??? Je ne vois plus le temps passer. J'atteris doucement, pour enfin me retrouver dans ce spacieux studio.


« Excellent les filles ! Attendez. Avant que vous ne partiez, j'ai une nouvelle à vous annoncer. Le jour de la fête de la musique, la commune de Paris nous demande de faire une représentation. Le maire nous a vu à l'oeuvre plus d'une fois et a été charmé par nos prestations. Les frais du voyage et du logement seront pris en compte par l'école, mais vous devrez tout de même apporter un petit complément. Avez vous des questions ?

- Oui, moi ! J'en ai plusieurs en fait. Tout d'abord, de combien sera la participation de notre part ? Ensuite où danserons nous ? Et enfin, y aura-t'il des beaux garçons ? »

Rires généraux dans l'assemblée. Mon intervention eu l'effet esconté.

« Mhh... très intéressant Mademoiselle... C'est comment déjà votre nom ?

- Mon nom ? Mademoiselle Beaucaire. »

Sourire en coin échangé avec ma voisine. Cette prof est vraiment spéciale, les 3èmes années avaient raison.

« Oui, c'est ça. Donc pour répondre a vos questions, Mademoiselle Beaucarré...

- Beaucaire !

- Beaucaire, la participation sera de l'ordre de 97 ¤. Vous danserez le 21 Juin au soir, enfin plutôt l'après midi, je pense. Question garçons, toutes sorties seront interdites, mais je pense bien vous répondre en vous parlant d'un groupe de rock allemand qui passera après vous dans la soirée. Le maire a demandé votre présence pour apaiser les ... Je cite ce qu'il m'a dit ... ''troupes de fans en délire'' ... Je pense avoir répondu à toutes tes questions. Sur ce, les filles, je compte sur vous. »

Applaudissements généraux, comme le veut la tradition. Ça y est. Je peux enfin rentrer à l'internat, me détendre et rêver.
Le visage en feu, je sors du bâtiment, suivie de mes deux amies. Nous nous dirigeons vers l'internat afin de nous laver. Je les entends parler entre elles. Moi je suis ailleurs, à des milliers de kilomètres de là.




FLASH BACK

« Biiiill !!! Bill reviens là tout de suite !!!
- Sinon quoi ?
- Sinon pas de bisous ce soir.
- Oh !! La punition suprême !
- Allez Bill !! Rend moi mon écharpe ! J'ai froid !
- Mais tu n'en a pas besoin ...
- Ah oui ? Et comment je vais faire pour danser correctement si je suis malade ?
- ... Je suis là pour te réchauffer ...

Bill s'approcha de moi. Les yeux baissés, je me rendis compte de sa présence près de moi que par son souffle chaud contre ma joue. Ses deux doigts sous mon menton, il me releva la tête. Ses lèvres. Proches des miennes. Nos souffles se mélangèrent, laissant une trace par un épais nuage dans le froid.

- Biiill... Mon écharpe.

En un murmure, je l'avais fait craquer. Il se recula a contre c½ur, mais me rendis mon écharpe. Il partit alors en direction du portail du zoo.

FIN DU FLASH BACK

Trop de souvenirs. Je ne peux plus les contrôler. Mes larmes tombent une après l'autre. Rien n'aurait su les arrêter.

FLASH BACK

Ahhh !!! Bill est revenu.

« Qu'est ce que tu fais là ? »

Oulà, pas gagné. Monsieur est ronchon, et comme je le connais, ça ne sera pas facile de lui faire avouer, surtout dans cet état là.

« Rien. Pourquoi ??
- Tu peut sortir s'il te plais ?
- Pourquoi j'suis ta copine non ?
- Ca ne te donne pas le droit de rentrer dans mon intimité !
- Tu es bien rentré dans la mienne, et ça ne t'as pas dérangé d'après ce que j'ai entendu !!
- # Rougit # Mhhhh ... Bref passons ! Tu sors !
- S'il te plais.
- S'iiil teee plaiiiiis !!!
- S'il te plais qui ?
- S'il te plais ma chérie d'amour de ma vie pour toujours et pour l'éternité, la fille que j'aime le plus au monde, et la bombe qui partage mon lit tous les soirs et qui se sert de ma carte de crédit sans ma permission. Ça te va ??
- Même pas vrai, je l'avais demander à Tom :p
- Mariiie ... # exaspéré #
- Bref passons ^^

Je l'embrassais et sortit de sa chambre.

FIN DU FLASH BACK

L'eau chaude coule sur mon corps. Chaud. Trop chaud. Brûlant.

« Aïe !!!
- Hey ça va Marie ?
Ma colocataire.
- Oui oui, ne t'inquiètes pas, j'ai mis l'eau trop chaude !»

Je sors de la douche, ruisselante. Je n'ai plus qu'une envie, c'est d'aller me coucher. J'enfile mon pyjama, et commence à monter les escaliers.

Arrêt sur une photo. Souvenirs...


FLASH BACK

« Bill...
- Tu ne me l'as toujours pas dit.
- Allez euh ... Attends moi !
- Hey t'as vu comment tu parles à celui qui partage ta vie ?
- S'il te plaiiiiiit ! # clignement des yeux #
- S'il te plait qui ?
- Mon chéri d'amour que j'aime tant de tout mon c½ur et qui s'amuse de me voir souffrir dans ces putains d'escaliers de merde !
- Tant de vulgarité dans ce monde. »

Bill monta encore 3 marches. Je le suivais tant bien que mal, essoufflée à mort.

« Allez Marie, dis moi !
- Mais te dire quoi ?!
- Ce que tu faisais avec Tom hier matin !
- Rien.
- Je sais que tu mens.
- Je mens même pas.
- Si
- Nan
- Si
- Nan !
- Allez dis le moi ! Et je te porte jusqu'en haut !
- J'aime pas le chantage. Et comment tu veux arriver à me porter avec tes petits bras ?
- Petits mais puissants !
- Euh... On peut se demander de quoi tu parles ! »

Bill rougit.

« Marie... dis moi...
-C'est une surprise !
Je monte encore une marche.
-Je te l'ai dit, maintenant tu me porte !
-Dans tes rêves !! »

Bill partit en courant. Je voulais le tuer. Bien qu'il ait déjà beaucoup d'avance sur moi, je le suivis, et l'ayant vu entrer dans une pièce, j'y entrai aussi.

« Waaa... »

Ce que je vit me coupa le souffle. Bill était là, assis à une table, une place vide en face de lui. Une nappe rouge, des bougies, c'était magnifique. Bill regardait par la baie vitrée. La vue y était surprenante. Les toits de Paris s'étendaient, les lumières scintillaient sous nos yeux.

« Bill... »

J'avais les larmes aux yeux. Ma voix ne voulait pas sortir.

« Ça te plait?
-Bill... »

Je me jetai dans ses bras et l'embrassai passionnément.

« C'est magnifique.
-Un an ça se fête ! »

FIN DU FLASH BACK

« Hey Marie t'es sûre que tout va bien ? »

Je suis assise dans les escaliers, en pleures, la photo dans mes mains. Cette stupide photo de Bill et moi devant la Tour Eiffel.

« Marie, va te coucher, tu es crevée.
-Mh ... t'as raison ...

1 MOIS PLUS TARD

« Tout le monde est là ? »

Le moment tant attendu arrive enfin. C'est le départ pour Paris ! Danser devant des milliers de gens ! C'est le rêve. Bon allez, quand faut y aller, faut y aller. Je monte dans le bus, et m'assoit à coté d'Angélique, une très bonne amie.
Le bus démarre. Je m'endors avec le MP3 dans les oreilles.

( ... )

CLAP CLAP PAM PAM CLAP CLAP CLAP PAM

« Putain de bordel de merde ! Qu'est-ce qui se passe ici ? »

Oui ça va, je sais, je suis très vulgaire au réveil. Surtout quand une bande de gros gamins chantent « c'est à bâbord... » dans mes oreilles (avec les écouteurs qui sont tombés bien sûr).

« Marie ! T'es enfin réveillée ! C'est pas trop tôt ! La prof de danse t'attend, elle veut te parler.
-Elle t'a dit pourquoi ?
-Nan madame !
-Ok... J'y vais... »

Je me lève, mais mes jambes, elles, elles ne suivent pas.

PAF !!!!

A plat ventre dans le bus, j'entends des rires, des sifflements, et des moqueries . Génial le réveil.
Après ce petit incident, j'arrive à la place de la prof.


« Ahh, Marie. Tu tombes bien, j'ai à te parler.
-Je sais, Angélique me l'a dit.
-Pardon ?
-Non rien. Continuez.
-Oui, donc... Voilà. J'ai appris que vous avez fait une demande d'admission à l'opérat de Paris. C'est exact ?
-Oui.
-Bien. La directrice de cette école m'a contacté hier. Elle sera présente pour voir votre niveau de danse.
-Quoi ?! »

Mon rêve va peut-être se réaliser. C'est génial ! Bref, réponds quelque chose idiote ! 5 minutes que tu es là la bouche grande ouverte !

« Mais c'est génial !!! »

Oups. Je crois que là j'ai parler un peu fort...

« N'est-ce pas. Vous pouvez retourner à votre place. Je pense que nous arrivons à l'hôtel dans pas longtemps. »

En effet, 10 minutes plus tard, nous sommes dans le hall de l'hôtel, un des plus luxueux de Paris. Tout y est doré, brillant, propre, classe. Mais crevée par le long voyage, je n'ai qu'une envie, c'est d'aller me coucher.

« Marie Beaucaire avec Isabelle Chaudarti. »

Cool. Elle est sympa.
On commence à monter les escaliers, avec nos bagages à la main. Ça va, la chambre est au premier étage. Je ne me voyais pas porter les grosses valises plus haut.
Isabelle ouvre la porte avec notre pass. Elle n'a pas le temps d'admirer les lits bien fait que je suis déjà dans le mien, le MP3 allumé, les yeux fermés .


( ... )

Après plusieurs jours de répétition sur une scène improvisée dans l'hôtel, on est enfin le jour J. Je sens l'excitement d'avant un gala. Aujourd'hui s'y rajoute le stress, la peur. Le stress, le trac, comme on veut. Pour moi c'est juste une douleur dans le ventre et une soudaine envie de gerber. Et la peur. Oui la peur. La peur de se planter devant des milliers de filles, devant des milliers de gens, la peur de laisser passer ma chance, la seule que j'aurai dans ma vie pour réaliser mon rêve, et enfin la peur de revoir un visage, un sourire, des yeux, celle de revoir des moments intenses de bonheur, des moments inoubliables de petits plaisirs avec lui que je ne suis pas prête d'oublier.

On rentre en scène dans 20 minutes. L'annonce au micro se fait dans 10 minutes. Juste le temps de m'en griller une en cachette. Ma prof n'apprécie pas beaucoup que je fume, mais bon. Je n'y peux rien moi. J'aime quand je tire et que la fumée entre dans mes poumons. Je ne peux pas m'en passer.

Bref. Après ce petit ... break, je dois me changer. Les pointes, le tutu , le juste-au-corps, les collants, le chignon, le maquillage, tout est en place. Je prépare ma tenue pour mon duo de modern, et c'est bon.


« Les filles, les filles ! Venez là ! Alors je voudrais vous souhaiter bonne chance. Je sais combien vous devez avoir le trac. Mais tout va bien se passer. La scène est idéale...

BIIIIIIIIIIIP

... Vous devez y aller maintenant. Bonne chance ! »

Voila, c'est parti. Je pars, je vole, je plane, je ne me contrôle plus. J'oublie tout. J'arrive même à oublier les milliers de personnes qui nous regardent, où celle qui nous ignaurent complètement. Je ne suis plus là. Je reviendrais, mais pas maintenant. C'est mon moment. Celui de personne d'autre, et je ne peux le partager.

La musique s'éteint. Position finale. Je cours me changer. Viiiiite !!!

C y est je suis prête. C'est le duo que je présente avec une fille que je connais à peine, et qui veut elle aussi allez à l'école de danse de Paris. On a eu que 4 jours pour préparé un truc de potable ! J'ai vraiment peur.

Je suis sur la scène, au centre. La foule me regarde. J'ai des papillons dans le ventre. Effets de lumière, colorés, les projecteurs m'éblouissent. La musique commence. Une musique un peu rock. Sympa. Bref, c'est pas le moment de penser à autre chose. Concentration. Mhhh... Ok. Je pense m'être bien démerdée. Au moins, le public applaudit. C'est déjà ça.

De retour dans les vestiaires, la prof me félicite. C'est déjà bon signe. Elle m'emmène dans une autre salle. Une femme assez âgée y est installée.


« Marie, je vous présente la directrice de l'école de danse classique modern de Paris.
-Bonjours Madame.
-Bonjours Mademoiselle Beaucaire. Vous savez sûrement pourquoi je voudrais vous parler.
- Oui, je pense avoir une idée.
-Très bien. Alors voila. Vous avez du talent. Enormément de talent. Vous avez du talent, et vous aimez danser . N'est-ce pas ?
-C'est exact.
-Parfait. Cependant, il vous manque un petit quelque chose en plus.

La déception du ce lire sur mon visage. Cette femme est beaucoup trop sérieuse pour vouloir me prendre dans son école.

-C'est pourquoi aller dans une école ne serait pas une mauvaise idée. Nous avons une place qui c'est libérée le mois dernier. Réfléchissez à ma proposition, vous n'aurait pas d'autres chances. »

PAF !

« Tom, t'es chiant ! Merde tu peut pas me laisser vivre comme je le veux ?!
-Quoi, si je te dérange, dis le moi, mais trouve toi une autre épaule sur laquelle pleurer. Je ne suis pas un jouet. Tu ne peut pas te permettre de traiter les gens comme tu le fait ! »

Non. Je ne voulais pas le revoir. Je voulais l'oublier. Mais apparemment le destin n'en a pas envie. Bill s'apperçoit de notre présence.

« Euh... Je suis désolé. Je ne voulais pas vous déranger. »

Il m'a vu. Il me regarde. Je le sens, et je ne peux m'empécher de lever la tête. Nos regards se croisent. Electrochoc, comme la première fois.

« Marie... »

Non. Je ne veux pas le revoir. Notre relation est impossible ! Je ne peux pas. Je me lève et sort de la pièce, même si je dois passer devant lui.
Nos mains se frôlent. Frissons. Tom nous regarde. Je le vois. Je suis dans le couloirs, et pars à grands pas.


« Bill !
-Quoi encore Tom !
-Ne la laisse pas partir une autre fois. Rattrape la.
-Pourquoi faire ?
-Je sais que vous vous aimez comme personne d'autre. J'en ai marre de te voir souffrir comme un chien dès que tu touches une autre fille. Si tu ne le fais pas, je le ferais pour toi.
-Tom.
-Bill !
-Ok...

J'entends des pas derrière mon dos. Une main chaude attrape la mienne. Je sais à qui elle est, et malgrès mon envie de me retourner, je ne le fais pas.

« Marie. Je t'aime plus que tout. Chaque jour était un barreau à franchir sur l'échelle de la douleur. Je n'en peut plus . Je ne veux que toi. Marie. Retourne toi, et regarde moi. »

Il suffit que ce soit lui qui me le demande, et mon corps s'éxécute sans que je ne lui en donne la permission . Ses yeux chocolats m'envoutent. Cernés de noir, comme un trésor recherché depuis si longtemps.

« Bill... Je ne peux pas. Réfléchis, tu es une star mondiale maintenant, et moi, je ne suis rien sur Terre. Ca ne colle pas.
-Marie. Regarde moi dans les yeux, et dis moi que tu ne m'aime plus. »

Il le savait. Il sait que j'en suis tout bonnement impossible, car je l'aime encore .

« Dis le moi.
-Je...
-Vas y.
-Je...
-Putain dit cette phrase qu'on en finisse !
-Bill, je ne...
-Vas y, dit le.
-Je ne peux pas.

Je ne peux pas lui dire. Je ne peux plus me retenir. Je m'avance vers lui. Il me regarde, il ne peux plus bouger. Je continue de marcher, tout en continuant de nous enfoncer encore un peu plus dans les souvenir. Nos souffles se mélangent. Nos lèvres se frôlent, se goutent, se mordent, se désirent. Nos langues s'entrechoquent enfin. Un flot d'émotions nait en moi. Nous le savons tout les deux maintenant. Nous le savons, comme tout ceux qui nous voient maintenant. Tous savons que nous sommes irrécupérables. Que personne ne peux plus nous atteindre. Nous sommes tous les deux.

« Marie. Suis moi partout où je vais. »

A partir de cet instant, j'ai su ce que je voulais vraiment, et ce que j'ai toujours voulu. Je ne voulais pas entrer à l'école de danse de Paris. Je voulais en avoir la possibilité. Je ne voulais pas danser, je voulais voyager. Je ne voulais pas retrouver Bill, je voulais ne plus jamais le quitter.
A partir de cet instant, et depuis ce moment, je vis mon dernier rêve, être avec Bill.



by Iléis






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# Posté le dimanche 27 avril 2008 14:31

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 10:32

La serviette éponge

La serviette éponge
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La serviette éponge

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Poupie






One Shot: Lemon, yaoi, PWP (je précise, je ne sonnaissais pas avant, c'est une fic courte où il y a plus un lemon qu'autre chose ^^)

Cet OS est un YAOI !
Si vous aimez pas, je vous conseille de ne pas lire. En revanche, si cela vous plait, bonne lecture !!!
Parce qu'on est tous différents et qu'on a pas forcément les même goûts, je vous préviens seulement.
La photo est un montage YAOI, ce n'est pas non plus la peine d'insulter ceux qui l'ont fait (pas nous je précise aussi).


Bill : Rose
Tom : Vert
Gustav : Bleu
Narration : Jaune

L'histoire se passe à Hambourg, dans l'appartement des 4 musiciens. (D'ailleurs les jumeaux ne vont plus habiter à Hambourg mais à Berlin, tant pis, c'est une fiction LoL)

POV BILL

« La La La Laaaaa Pam Pidi Boum Pam ».
Tiens, c'est encore Tom qui chante sous la douche. Heureusement que c'est pas lui le chanteur du groupe, parce qu'on assisterait à un flop total !
« Tri Lala Li Pim Poum »
Ben dis donc, c'est de pire en pire, il pourrait pas chanter quelque chose de plus recherché ? Et puis, si encore il chantait juste ! S'il se met à pleuvoir dans quelques secondes, ça ne sera pas étonnant !
« Tra Lalala Lère Na Na Ni »
Faut vraiment que je lui donne des cours particuliers.
Je m'approche de la salle de bain, dans le but de me moquer, quand soudain mon frère sort en ouvrant la porte d'un coup sec. Tel un apollon, n'ayant sûrement pas remarquer ma présence, il s'avance dans le couloir, et se dirige vers sa chambre. Il bombe le torse et porte pour seul et unique vêtement une petite serviette éponge, qui ne fait même pas le tour entier de sa taille. Je ne peux m'empêcher de pouffer de rire devant son attitude de dieu grec. Il se retourne enfin et me remarque au bout du couloir en train de me rouler par terre tellement sa conduite me fait rire. En revanche, lui, ne rigole pas du tout. Avoir été surpris dans cette posture ridicule l'irrite, et pour se venger, il cherche à me mettre mal à l'aise.
« Depuis quand tu matte ton frère quand il sort de la douche ?! »
Euh...merde je suis censé répondre quoi là ????
« Ben depuis que celui-ci chante comme une diva et qu'il se prend pour un super héros »
et je repars dans mon fou rire. Franchement, Tom est trop mimi quand il devient tout rouge.
Mais sa rougeur et sa gêne se transforme vite en colère et il se jette sur moi en criant « Vengeance ! »
Ah nan !!! Il me chatouille et il sait que je déteste ça. Gustav apparaît en haut de l'escalier et nous interpelle :
« Oh les gars ! On se calme ! Vous avez vu tout le vacarme que vous faites ! Eh Tom ! Depuis quand t'es exhibitionniste ? »
En effet, sa serviette venait de se détacher et de me dévoiler le contenu qu'elle cachait si bien. Gustav redescendit l'escalier en soupirant d'exaspération, nous laissant à nouveau seul. Bizarrement, Tom avait arrêté de me taquiné et moi je restais les yeux fixés sur son membre qui commençait à avoir une réaction étrange, du moins, vu les circonstances. On ne bougea plus pendant quelques secondes qui me paru une éternité, puis brusquement Tom se leva et fila dans sa chambre. Il claqua la porte tellement fort, que je suis sûr que les murs de l'appartement ont tremblé. J'étais mal, je ne savais pas quoi faire : mon frère avait bandé sous mes yeux !!!!! Le pire s'est que j'en étais fier !!!! Est-ce que je lui faisais de l'effet ???
Mais nan !! On est frères !!!! Quand j'ai regardé à cet endroit, ça l'a étonné, c'est tout, ... C'est une réaction tout à fait normal...enfin je veux dire, ça peut arriver à tout le monde. Mais pourquoi il est partit comme ça ?? Il doit sûrement se sentir gêner d'avoir « réagit » au regard que je lançais à sa virilité. Il faut que j'aille lui parler pour lui faire comprendre que ce n'est pas grave et que ça aurait pu arriver à n'importe qui, même à moi !! Qu'est ce que je dis ? !!! A tout le monde, sauf à moi ! Bref, je suis son frère et en tant que frère je dois le rassurer. Je m'approche de sa chambre et je frappe à la porte. Il me répond d'entrer sans grande conviction.
J'ouvre et je pénètre dans la pièce. Il est assis sur son lit, toujours en serviette, mais cette fois ci, elle recouvre entièrement sa partie intime. Sa gratte entre les mains, il joue in die nacht. Il paraît un peu maladroit. Je le trouve trop sexy avec sa petite bouille. Je m'assois à ses côtés et je lui murmure un « faut qu'on parle » à l'oreille. Il dépose à contre c½ur sa guitare au sol et il me regarde, attendant que j'engage la conversation.
Putin, c'est dur.
« Tu sais Tom, c'est pas grave pour tout à l'heure ! »
Il ne répond rien mais détourne les yeux. Je continu sur ma lancée.
« Je... Je t'en veux pas du tout »
Pourquoi il fait comme s'il ne m'entendait pas ??
« Tom !!! Je te parle merde ! »
« -Merci, j'avais remarqué. Bon, si t'a rien d'autre à me dire, tu peux partir, faut que je m'entraîne pour le concert de demain. »
Sympa le grand frère, s'il croit que je vais lâcher le morceau comme ça.
« Espèce de mollusque ! Je partirai pas tant que tu ne m'auras rien expliqué ! »
« -Mais y'a rien à expliquer Bill ! J'ai juste eu un petit moment d'égarement ! ET j'en suis désolé ! »
Un petit moment d'égarement, pff, je suis sûr qu'il me ment. Et pour lui prouver qu'il a tord, j'entreprends de lui ôter la serviette du corps.
« Bill ??? Qu'est ce que tu fou ??? »
« J'aimerai revivre ce petit moment d'égarement »
Au regard qu'il me lance, je comprends qu'il est surpris mais qu'il n'attendait que ça. Curieusement, je suis très heureux d'apprendre que je fais de l'effet à mon frère. Je crois même que lui aussi me plait puisque je commence à imaginer Tom et moi faire des choses pas très catholiques. Faut dire qu'avec le corps qu'il a, on ne peut empêcher personne de fantasmer dessus. Je m'empare de la serviette et la balance très loin dans mon dos. Cette nouvelle proximité avec Tom m'emplit de joie. Cela aurait du me dégoûter, puisqu'on est frère et de plus jumeau, mais au contraire, le goût de l'interdit est plus fort et très tentant. Je me jette littéralement sur le cou de Tom pour lui faire un suçon. J'adore l'odeur de son nouveau gel douche et sa peau en diffuse encore les effluves.
Au moment où je dépose un premier baiser, je sens sa pomme d'Adam bouger, comme s'il peinait à avaler sa salive. Je relève la tête et en effet je remarque son air ébahi. Les yeux et la bouche grande ouverte, Tom ressemble maintenant à un poisson tout droit sorti de l'aquarium du salon. Je souris devant son air ahuri et j'introduis ma langue dans sa bouche puisque celle-ci est ouverte. Agréablement surpris Tom ne reste pas inactif longtemps puisqu'il m'attrape par les épaules et me force à me coucher sur son lit. La chaleur de son corps dévêtu tout prés du mien me rend fou. Il est magnifique. En moins de 5 min, il me déshabille intégralement et je me retrouve nu sous lui. Nos peaux rentrent en contact, s'effleurent doucement mais à la fois précipitamment, comme si ce désir qui nous poussent l'un vers l'autre avait été retenu pendant trop longtemps. Je ferme les yeux de plaisir sous les caresses de mon frère devenu amant. Cela faisait quelques minutes que Tom baladaient ses mains sur mon corps et celles-ci s'étaient retrouvées sur mon sexe.
« Han Tom !!!!! »
Tant de plaisir à la fois !!! Mon corps se souleva pour essayer d'être le plus proche possible de Tom. Celui-ci sourit devant l'empressement dont je faisais preuve. Je m'emparai de sa bouche qui me manquait déjà pendant que lui commençait un très lent va et vient sur ma virilité. Ses longs doigts de guitariste étaient à mes yeux le plus excitant des touchers mais je n'avais pas encore goûter au plaisir de sa bouche autour de mon membre. Et quand ce moment vint enfin, sans prévenir, mon corps s'arqua sous la vague de plaisir qui déferla sur moi. Tom continuait ses mouvements répétitifs mais il accélérait la cadence et je me sentais venir. Voulant le prévenir, je releva la tête, et à la vision de Tom, la tête entre mes cuisses, mon sexe entre ses lèvres, je ne put retenir un gémissement. Cela eut au moins pour effet de le stopper car il releva les yeux et croisa mon regard remplit de désir. Il délaissa ma virilité pour m'embrasser sur les lèvres et me questionna :
« Qu'est ce qu'il y a ? C'est pas bien ce que je te fais ? »
Si seulement il savait à quel point il se trompait !!! Je le regarda droit dans les yeux et je me mis à jouer avec mon piercing pour lui répondre.
« Nan Tom !! C'est juste que toi aussi tu as le droit de profiter »
Et joignant le geste à la parole, je le retournai et je me trouvai à califourchon sur lui, son petit bijou se frottant contre le mien, m'envoyant des décharges électriques dans tout le corps.
« Mmmhhhmmm...b-bill »
Entendre mon nom prononcé de cette manière me rendit encore plus excité et j'accentua mes petits coups de bassins. J'entrepris ensuite de tracer une ligne de baiser sur le torse de mon jumeau. Je m'arrêta sur un téton et le suçota jusqu'à ce que j'entende Tom gémir à nouveau mon nom.
« B-Bill !! Je veux plus... »
J'adorai le faire languir de cette façon, l'entendre me supplier était si bon. Mon regard s'arrêta sur une bouteille de Coca qui traînait dans sa chambre (tkt pas Iléis, il va pas lui l'enfonçai où je pense). Je délaissai donc pendant quelques minutes mon frère, qui n'en menait pas large et je m'emparai de la bouteille. Je retournai m'asseoir à califourchon sur Tom et j'ouvris le litre. Mon jumeau ne comprenait pas mon soudain désintéressement pour lui.
« « Bill ! Tu peux pas boire à un autre moment !? »
« Mais bien sûr Tom »
Je continua ce que j'étais en train de faire et je déversai quelques gouttes de coca sur le torse de mon double. Agacé et frustré, il voulu se relever, mais je me mis à lécher consciencieusement les petites gouttes sucrées.
« haaaaannn Bill.... »
Il se rallongea directement.
Je recommençai plusieurs fois mon petit manège, ma langue remontant parfois jusqu'à ces lèvres. Sa peau avait si bon goût, surtout renforcé avec le coca, notre boisson préféré. Tom adorait mais il en exigeait toujours plus. Au bout d'un moment, tremblant de désir, il me regarda dans les yeux et me demanda :
« Bill ! Prend moi ! »
Comprenant ces intentions je m'empala directement sur le sexe dressé de mon double. C'était si bon de le sentir en moi. Je n'éprouvai presque aucune douleur car mon homosexualité m'y avait habitué. A la moue de plaisir que fit Tom devant mon acte, je devina qu'il n'avait jamais ressentis autant de sensation à la fois.
Pour mettre en osmose nos coups de hanche, il plaça ses mains sur mes flancs et s'enfonça plus profondément en moi. Ses à-coups étaient divins. Quand il toucha ma prostate, je criai son nom dans tout l'appartement. Lui non plus n'en mené pas large, il gémissait sans retenu, me glissait à l'oreille des mots dont je ne comprenais plus la signification. C'était si fort et à la fois si bon ! Tom, mon frère, mon jumeau, mon amant me faisait grimper au 7ème ciel. Lorsqu'on atteignit enfin le summum de la jouissance et du bien-être, il se déversa en moi dans un dernier crie et moi je fis de même sur son ventre. Je m'allongea à ses côtés, exténué par cet effort.
Reprenant difficilement mes esprits, je me tourna vers lui. Sa main vint remettre en place une mèche de mes cheveux. Il me sourit et je le lui rendis par un baiser. J'étais si heureux et apaisé. Jamais je n'avais ressenti cela avec aucunes de mes conquêtes. J'espérais secrètement que c'était pareil pour lui. Il se releva et m'attrapa la main au passage, m'obligeant à mon tour à me lever. Il me conduisit ensuite vers la salle de main, cette même salle de bain devant laquelle ce matin je l'avais trouvé si beau. Car je venais de comprendre pourquoi je m'étais tant amuser à le regarder, je le trouvais tellement magnifique. Il me fit ensuite entrer dans la douche et alluma le jet. Sans me quitter des yeux, il entama un massage sur mon corps avec le gel douche que j'aimais tant. Malgré la fatigue qui me terrassait, je ne pouvais m'empêcher de ressentir chacun de ses mouvements, chacune de ses caresses...Je fis de même pour le laver de ma semence notamment. Quand nous eûmes fini cette petite séance de câlineries et de caresses, Tom nous enveloppa dans un grand drap de bain. Sans qu'un seul mot ne fut prononcé, seulement des regards échangés, nous nous endormîmes, l'un dans les bras de l'autre.
Trop heureux de s'être trouvés après avoir tant cherché, chacun de notre côté, la personne qui nous fallait.

FIN DU POV

Après cette folle nuit, les jumeaux durent bien reconnaître que leurs destinées étaient à jamais liées. Plusieurs mois passèrent et Georg et Gustav se trouvèrent une attirance l'un pour l'autre. Le groupe fonctionnait à merveille. Même plusieurs années après la mort des 4 artistes, le succès du quatuor était toujours présent, comme le témoin vivant d'une histoire forte liant encore et toujours le c½ur des 4 amoureux.

FIN


J'adore les happys ends !!!!
By Poupie







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# Posté le lundi 28 avril 2008 13:46

Modifié le dimanche 04 janvier 2009 10:33